Traité_raisonné_d'équitation_d'après_les_[...]Aubert_PA

Aubert, l’écuyer des dames

Son Traité d’équitation, paru en 1836, que Monteilhet qualifiait de «remarquable, complet, serré et qui, tant par son bon classicisme que par sa minutie, tient un juste milieu entre celui de La Guérinière et celui de Steinbrecht», comportait, en plus du texte, un atlas de planches fort utile. Fort de son expérience au manège Vincent, […]