| Fêtes de Strasbourg / WEISS Jean-Martin, S. D. [1745] | |||||||||
Représentation des Fêtes données par la Ville de Strasbourg pour la Convalescence
du Roi, à l’arrivée et pendant le séjour de Sa Majesté dans cette Ville. Inventé,
Destiné et dirigé par J -M. Weiss, Graveur de la Ville de Strasbourg.
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WEISS Jean-Martin
,
Le Bas Jacques-Philippe
et
PARROCEL Charles
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| Français |
« Grand in-f° comprenant un titre dans un élégant frontispice écrit par Le Parmentier, gravé par M. Marvie Martin Marvie ou Marvye, peintre et graveur, né à Paris en 1712. On ignore la date de sa mort. , un beau portrait équestre de Louis XV, peint par Parrocel , la Teste par J. Chevallier, d’après le buste fait par J.-B. Lemoine Jean-Baptiste Lemoine ou Le Moyne, célèbre sculpteur, élève de son père et de Le Lorrain, membre puis directeur de l’Académie de Peinture, né et mort à Paris, 1704-1778. Le buste dont il est question était en marbre et fut exécuté en 1745. , gravé par J.-G. Will Jean-Georges Will, dessinateur et graveur, né dans la Hesse et mort à Paris, 1715-1808. , 11 planches double in-f° dessinées par J.-M. Weiss et gravées par J.-P. Le Bas. Ces planches sont suivies de 20 p. de t., précédées d’un nouveau titre et entourées d’ornements variés.
Les titres et le texte sont entièrement gravés. La 1 re planche, Arrivée du Roi le 5 oct 1744 par la porte de Saverne ; la 2 e , Faubourg de Saverne au passage du Roi ; la 3 e , Une Place de Strasbourg au passage du Roi ; la 4 e , Le Roi et son cortège arrivant au principal portail de la Cathédrale ; la planche qui occupe la moitié de la p. du titre du texte, Retour du Pont du Rhin , contiennent de très nombreux cavaliers militaires, gardes du corps, le Marquis de la Fare à la tête du détachement de cavalerie de la garnison, etc.
Dans la planche 3, le carrosse du Roi, attelé de 8 chevaux, est vu de face, avec une curieuse perspective. La 8 e planche qui représente Les façades, cour, entrée et tout l’édifice du palais épiscopal , contient de nombreux carrosses, tous attelés de deux chevaux et d’un modèle uniforme, qui semblent attendre leurs maîtres entrés dans le Palais. Le texte est suivi de deux importants culs-de-lampe.
Très bel ouvrage, de l’exécution la plus soignée; les nombreux cortèges de cavaliers sont intéressants à étudier en détail. » Mennessier de La Lance (1915-1921)