| Festiva ad Capita annulumque Decursio, a Rege Ludovico XIV Principibus / PERRAULT Charles, 1670 | |||||||||||
Festiva ad Capita annulumque Decursio, a Rege Ludovico XIV Principibus, summisque
Aulae Proceribus edita Anno 1662. Scripsit Gallicè Carolus Perrault. Latine reddidit
& versibus Heroïcis expressif Spiritus Fléchier.
/
PERRAULT Charles
et
FLÉCHIER
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| Latin |
« C’est le titre imprimé; il est répété, toujours en latin, jusqu’aux mots « Anno
1662 » sur le socle du buste de Louis XIV, qui, comme dans l’édition précédente, sert
de frontispice à l’ouvrage. 4 feuillets non chiffrés pour les titres et la dédicace
de Perrault au Dauphin, 105 p. et les mêmes planches qu’à
l’édition précédente
Le poème latin de Fléchier suit encore l’ouvrage, mais on a utilisé cette partie de
l’
édition précédente
sans en changer la pagination, de sorte qu’il commence à la p. 65 (au lieu de 106)
et se termine à la p. 104.
Les planches de cette édition ont aussi été réunies en 1 vol., avec le titre en latin
et sans aucun texte.
Les grandes planches représentant les vues d’ensemble sont d’
Israël Sylvestre
, les cavaliers isolés, vignettes et culs-de-lampe de
F. Chauveau
.
Cet ouvrage a été publié de nouveau dans la collection dite
Cabinet du Roi
qui fut éditée de 1727 à 1743 et dont il forme le T. X. Mais les épreuves des planches
sont sensiblement inférieures.
Le beau livre de Perrault est intéressant au point de vue de l’ordonnance et des règles
qui présidaient à ces solennités équestres et donne aussi une idée exacte du luxe
et de la ruineuse magnificence qui étaient déployés dans l’aménagement et la décoration
des estrades, dans les costumes des cavaliers et le harnachement de leurs chevaux.
Ce divertissement, ou cette « galanterie » comme on disait alors, fut inventé par
M. de Vigaraine
, machiniste du Roi et les costumes dessinés d’abord par
Gieffé
, dessinateur de son cabinet. L’ouvrage est rare, surtout en bon état
La bibliothèque de Versailles possède un exemplaire de l’édition française dont le
texte est incomplet et réparé, mais dont les planches sont entièrement coloriées à
la gouache, avec une finesse merveilleuse. Les détails des costumes sont aussi soignés
dans les grandes vues d’ensemble qui contiennent plusieurs centaines de personnages
minuscules que pour les cavaliers isolés. Ce bel exemplaire mérite la visite des amateurs.
.
Peu avant que cette course n’ait lieu, mais après une répétition ou revue préliminaire,
elle avait été annoncée par une sorte de programme qui était probablement vendu ou
distribué au public. Pour cette pièce, voyez
Le Grand Carrousel du Roy
. »
Mennessier de La Lance (1915-1921)
: carrousel , course de bague , galanterie , Louis de France , Louis XIV , luxe