Bibliothèque mondiale du cheval

Chevaux d’Amérique / CABRERA Ángel, 2004
Chevaux d’Amérique — Ángel Cabrera; trad. de l’espagnol (Argentine) par Christine Bellec; présenté par Jacqueline Ripart / CABRERA Ángel , BELLEC Christine et RIPART Jacqueline
: Monaco , Éditions du Rocher, 2004
: avec bibliographie p. 426-428
: 1 vol.
: 431 p.
: 15,5 x 24 cm
: avec photos, cartes, figures
Français
EAN 9782268051291

: Art / Histoire

« Lorsque Christophe Colomb débarque pour la première fois aux Amériques, il a deux grandes surprises. La première est de ne pas être arrivé en Inde - mais cela ne fait rien : on appellera tout de même les habitants de ce nouveau monde les Indiens. La seconde est de ne pas y trouver un seul cheval - qu’à cela ne tienne : on en fera venir d’Espagne. Les premiers arrivent le 28 novembre 1493 à Hisponiola (devenue Haïti/ Saint-Domingue). Cinq ans plus tard, la jumenterie créée sur place possède une soixantaine de poulinières. Moins d’un siècle plus tard, les chevaux pullulent sur l’ensemble du continent. Au point que, de nos jours, l’Amérique passe pour être, sinon le berceau, du moins le paradis du cheval. Il est normal qu’une si fabuleuse histoire ait donné naissance à mille légendes, entretenues par la triple fantaisie de l’imaginaire "peau-rouge", de la mythologie "cow-boy" et de la cinématographie hollywoodienne.
Dans cet univers fantastique, où galopent en tous sens mustangs et criollos, quarter horses et broncos cayouses, chevaux barbes et andalous, chevaux d’origine anglais ou française, comment demêler le vrai du faux, fairele tri entre ce qui relève du conte et de ce qui est historiquement avéré ?
C’est à cette tâche que s’est attelé au début du siècle dernier un chercheur espagnol émigré en Argentine. À la fois paléontologue et zoologue, historien et hippologue, Angel Cabrera a publié, en 1945 à Buenos Aires, le résultat de ses recherches : Caballos de America . Une bible : sans être un ouvrage pour les pécialistes (il a été écrit, au contraire, pour un large public), c’est "le" livre de la spécialité. Ce chef-d’œuvre était inconnu en France où, du coup, on continuait à croire aux vieilles fables. Avec cette magistrale traduction, il ne sera plus possible d’ignorer la véritable histoire des chevaux d’Amérique. » Présentation de l’éditeur (2004)