Bibliothèque mondiale du cheval

Utilisation d’une fraction du lait d’équidé choisie parmi du lait écrémé, du lactosérum et du caséinate de sodium ayant une activité anti-inflammatoire / BALLESTRA François, 2006
Utilisation d’une fraction du lait d’équidé choisie parmi du lait écrémé, du lactosérum et du caséinate de sodium ayant une activité anti-inflammatoire / BALLESTRA François
: S. L. , François Ballestra, 2006
: 1 vol.
: 10 p.
Français

: Droit / Santé du cavalier

« La présente invention concerne l’utilisation d’une fraction du lait d’équidé choisie parmi du lait écrémé, du lactosérum, et du caséinate de sodium pour la fabrication d’une composition possédant une activité anti-inflammatoire. L’invention est également relative à des compositions comprenant une fraction du lait d’équidé choisie parmi du lait écrémé, du lactosérum, et du caséinate de sodium telle qu’une composition pharmaceutique, une composition cosmétique ou encore une composition destinée à l’alimentation de l’homme ou de l’animal. Les laits d’équidés, tels que la jument ou l’ânesse ont une composition en matières organiques et minérales originale. Ils sont généralement considérés comme les laits ayant la composition en substances organique et minérale la plus proche de celle du lait de femme. Ainsi, la teneur en lactose est d’environ 60 g/kg pour le lait d’ânesse et d’environ 73 g/kg pour le lait de jument, pour une teneur en protéines respectivement d’environ 16 g/kg et 20,3 g/kg. [...] L’utilisation du lait d’équidés à des fins médicales a été suggérée dès l’antiquité. Il a notamment été proposé dans l’état de la technique d’utiliser le lait d’ânesse pour les soins de la peau, par exemple comme décrit dans la demande de brevet français n°93 08375, qui divulgue un procédé de conservation du lait d’ânesse. De même, la demande de brevet français publiée sous le n°2.783.172 suggère l’utilisation du lait d’équidé, notamment du lait de jument ou du lait d’ânesse, pour traiter les affections bucco-dentaires. Il a également été proposé d’utiliser du colostrum d’équidé pour la préparation de compositions dermo-cosmétiques, comme par exemple dans la demande PCT publiée sous le n°WO 94/16.675. Le colostrum est un liquide physiologique sécrété par les glandes mammaires des mammifères durant la première semaine suivant la mise bas et qui possède une composition très différente de celle du lait: Le colostrum se caractérise par rapport au lait par une teneur élevée en protéines (50 à 150 g/kg) et en sels minéraux (10 à 12 g/kg). L’accroissement de la teneur en protéines est due à la présence d’un taux élevé d’immunoglobulines G nécessaires à la protection immunitaire du jeune. Le colostrum se caractérise aussi par une teneur en lactose abaissée 60% de la teneur du lait mature (A Paris-Science du lait, 1984). Il a désormais été montré selon l’invention que, de manière surprenante, des fractions du lait d’équidé choisie parmi du lait écrémé, du lactosérum, et du caséinate de sodium sont capables d’inhiber la production par les cellules d’une cytokine pro-inflammatoire, et plus spécifiquement la production d’interleukine-1. » Présentation de l’éditeur (2006)

« Brevet européen. » IFCE