|
L’ouvrage est entièrement numérisé et disponible sur le site :
|
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| L’élevage équin en Limousin / MATHIEU Guillaume, 2011 | |||||||||||
REFErences — L’élevage équin en Limousin
/
MATHIEU Guillaume
et
BOYER Sophie
|
|||||||||||
|
|||||||||||
| Français | |||||||||||
| EAN | 9782841488780 |
« L’élevage équin en Limousin se caractérise par des petits élevages de 1 à 2 juments
saillies sur des exploitations de moyenne dimension (41 ha). La production de chevaux
de trait et plus particulièrement de trait Breton et Percheron domine surtout en creuse.
L’Anglo-arabe et le Selle Français utilisés essentiellement en sport sont aussi très
représentés en Limousin. A l’inverse, les élevages de chevaux de loisir et de course
sont présents en moindre proportion.
Deux catégories socioprofessionnelles se distinguent : des agriculteurs à titre principal
(51% dont 14% spécialisés en équin), et des personnes qui ont une activité professionnelle
non liée aux équidés (41%). Malgré une recherche de plaisir, plus d’un éleveur sur
deux a un objectif économique. Les éleveurs de chevaux de trait, principalement des
agriculteurs, combinent le cheval à un autre atelier agricole et commercialisent des
poulains jeunes pour la viande. Les chevaux de sport sont commercialisés et valorisés
en saut d’obstacles, concours complet et endurance et en majorité pour un public professionnel.
Les éleveurs de loisir, souvent double actifs, élèvent des poneys et des chevaux de
races étrangères avec de rares objectifs économiques. Les éleveurs de chevaux de courses
(Pur-sang, Anglo-arabe, Trotteur-français) vendent des chevaux travaillés ou non et
plutôt destinés à un public professionnel. » Présentation de l’éditeur (2011)