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Intérêts et limites de la thermographie dans l’examen de l’appareil locomoteur du
cheval / ESQUERMES Stéphanie D’, 1999
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Intérêts et limites de la thermographie dans l’examen de l’appareil locomoteur du
cheval — Stéphanie d’Esquermes; sous la direction de Jean-Marie Denoix
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ESQUERMES Stéphanie D’
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thèse doctorat vétérinaire ENV Alfort n°13
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1 vol.
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89 p.
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Français
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: Elevage / Anatomie, mécanisme des allures et biomécanique
« Une population de 422 chevaux a été examinée par thermographie et les asymétries
thermiques gauche/droite ont été corrélées aux signes cliniques, radiographiques et
échographiques. Cette étude souligne la nécessité de maîtriser les paramètres de l’environnement,
de dépister les images artéfactuelles et d’interpréter les points chauds en tenant
compte de l’anamnèse et de l’ensemble des vues thermographiques. La thermographie
localise des lésions inflammatoires ou révèle des chaleurs compensatrices. La sensibilité
est d’autant meilleure que les lésions sont superficielles, aigues et qu’elles concernent
les rayons distaux des membres. Elle est de l’ordre de 70 % pour les fractures, tendinopathies,
desmopathies et le syndrome podotrochléaire. Elle varie de 30 à 60 % pour les arthropathies.
La sensibilité la plus élevée est obtenue pour le boulet, la plus faible pour le jarret
et le grasset. La spécificité, quant à l’exactitude de la localisation lésionnelle,
est bonne puisque le taux de faux positifs, toutes pathologies confondues, est de
10 %. L’examen thermographique du dos recherche des modifications de la répartition
thermique, très bien corrélées à l’évolution clinique (sensibilité de 73 %, spécificité
de 86 %). Par contre, il ne présente pas d’intérêt pour localiser des lésions vertébrales
dégénératives. » Présentation de l’éditeur (1999)