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| Traité d’enseignement pratique de l’Équitation normale et du Dressage raisonné — 1898 / PARR Georges, 1898 | |||||||||
L’Équitation au XIX
e
siècle — Traité d’enseignement pratique de l’Équitation normale et du Dressage raisonné,
par G. Parr, Professeur d’Équitation, ex-Écuyer du Tattersall et P. Glaser, Directeur
de l’Établissement Niel, Officier d’Académie. Orné de 50 illustrations par G. Chéron.
/
PARR Georges
,
GLASER Paul
et
CHÉRON G.
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| Français |
« Cet ouvrage est le résultat d’observations recueillies dans la pratique du cheval.
Il est écrit dans un style simple et didactique, sans aucune prétention d’ornements
ou de finesses, qui seraient inutiles aux personnes dont le devoir est d’enseigner
l’équitation ou de dresser et d’entraîner uncheval, de manière à obtenir de lui la
soumission et l’obéissance indispensables pour la marche rapide et sûre que peuvent
exiger aussi bien le sportsman que le cavalier à la guerre, sans préjudice de l’exécution
gracieuse et aisée des différentes parties du mouvement, soit au manège, soit àla
promenade, à la chasse ou en course.
On pourra remarquer des répétitions nombreuses en apparence « ad nauseam »; recommandations
de flatter et de caresser le chev al en dressage, etc., mais ces répétitions sont
voulues. Nous sommes absolument convaincus que la douceur, la patience et l’attention
soutenue, jointes à une véritable science, composent les meilleurs moyens de former
le caractère du cheval et de développer ses qualités naturelles.
Les mauvais traitements, l’impatience, causés le plus souvent par l’ignorance de celui
qui entreprend de dresser, ou encore sa nervosité
Nous devons mettre en garde contre leur propre tempérament les hommes préposés au
dressage des chevaux, ou l’entreprenant par goût.
La colère, les mouvements nerveux occasionnés par l’exagération des réflexes chez
l’homme, sont autant de défauts absolument nuisibles ici. Celui qui ne se possède
pas suffisamment pour raisonner et juger froidement ce qu’il fait et ce qu’il obtient
doit s’abstenir résolument. L’exemple d’une bonne direction lui sera alors plus profitable
que ses tentatives personnelles.
, sont les plus mauvais agents du dressage. Les conséquences en sont pernicieuses
: Un cheval mal dirigé perd sa bonne éducation et peut se tarer irréparablement.
Il est donc indispensable que les propriétaires de chevaux, fassent choix d’un homme
intelligent, doux et capable de remplir la tâche difficile d’amener un cheval à bien.
Le cheval mal dressé est presque sans valeur; en outre, nombreux sont les déboires
qui résultent des chances d’accidents, dès lors beau coup plus grandes et comme fatalement
distribuées le long de la route. […] » Présentation de l’éditeur (1898)