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| Dressage du Cheval de Guerre / GUÉRIN Étienne-Joseph-Alexandre, 1860 | |||||||||
Dressage du Cheval de Guerre, suivi du Dressage des Chevaux rétifs, des Sauteurs aux
Piliers et en Liberté, par A. Guérin, Chef d’escadron, Écuyer en chef de l’École Impériale
de Cavalerie. Impression autorisée par décision ministérielle du 19 novembre 1859.
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GUÉRIN Étienne-Joseph-Alexandre
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| Français |
« Paris, 1860; 1861. » Huth (1887)
« Élève du commandant Rousselet , cet officier de Cavalerie français a accompli une grande partie de sa carrière à Saumur. Engagé volontaire en 1836 et retraité comme lieutenant-colonel en 1872, il fut écuyer en chef de 1851 à 1864. Élève favori de Baucher , il mettait en pratique la méthode de ce dernier avec un tact merveilleux. Malgré cela, le comte d’Aure ne lui refusa ni son appui, ni sa bienveillance quand Guérin servait sous ses ordres à Saumur. Il a laissé à Saumur et dans toute l’arme une réputation durable et méritée. C’était un homme calme, réfléchi, persévérant et un professeur remarquable. Sa place est marquée au premier rang des bons écuyers du XIX e siècle. Tout le livre serait à transcrire; nous allons noter deux points saillants qui définissent la relation de la main du cavalier avec la bouche du cheval, points qui éclaireront le lecteur sur la manière dont Guérin a vulgarisé les principes de Baucher. « Pour les premières leçons, les rênes devront être demi-flottantes; à mesure que le cheval goûtera le mors, on augmentera la tension des rênes, mais sans excès, de manière à obliger le cheval à se grandir et à prendre du soutien dans son allure. » Parmi les nombreux chevaux dressés par lui, on cite Masque, Homère, Norfolk et Intrépide avec lesquels il a poussé jusque dans ses dernières limites l’équitation hardie, inaugurée par le comte d’Aure. Il a détruit ainsi le préjugé que le cheval de haute école était impropre aux exercices extérieurs. « La conduite du cheval avec les rênes en guirlande rentre, comme les attaques, dans le domaine de l’écuyer; aussi pour l’homme de troupe, j’ai adopté le rapport de la main avec la bouche du cheval, prescrit par tous les anciens écuyers et connu sous le nom de "bon appui", le rapport s’entend, les rênes étant ajustées, du sentiment incessant qui doit exister entre la bouche du cheval et la main du cavalier, sentiment qui doit commencer et finir au minimum du contact. ». » IFCE