Bibliothèque mondiale du cheval

Danser avec les chevaux — 1996 / HEMPFLING Klaus Ferdinand, 1996
Danser avec les chevaux : équitation rassemblée aux rênes flottantes : une confiance et une harmonie immédiates — Klaus Ferdinand Hempfling; [trad. par Sophie Wildbolz] / HEMPFLING Klaus Ferdinand et WILDBOLZ Sophie
: Paris , Vigot, 1996
: 1 vol.
: 204 p.
: 26 cm
: Dessins, photos, schémas
Français
EAN 9782711413300

: Equitation / Équitation éthologique

« Dominer sans punir, rassembler sans tension des rênes dans son enseignement inédit, l’auteur montre que ces contradictions ne sont qu’apparentes. Dans sa méthode d’instruction, adaptée à toutes les races et à tous les types de chevaux, l’auteur tient compte du comportement des chevaux en liberté. La base de ce travail est une gymnastique adaptée que l’on communique aux chevaux grâce à des signaux clairs et à un langage corporel défini avec précision. La santé physique et psychique du cheval est prise en compte à toutes les étapes. Confiance, harmonie et dominance grâce au langage corporel et à un système de communication adaptée aux chevaux. » Présentation de l’éditeur (1996)

« Danser avec les chevaux de Klaus Ferdinand Hempfling, un des rares livres contemporains qui sorte des sentiers battus et rebattus. « Dominer sans punir, rassembler sans tension sur les rênes », voilà affirmé par l’auteur un retour aux sources de l’Ancienne équitation française et du Bauchérisme deuxième manière qui la complète. Les procédés et la progression envisagée lui sont en grande partie personnels. À l’inverse de nos modernes "équitants" qui croient arriver à Corinthe en allant de "plus de contact sur la main" à "moins de contact", Hempfling va de "pas de contact du tout" à un "contact sans tension" : « ... les rênes ne serviront ni à arrêter le cheval, ni à le diriger ou le retenir et le rassembler, car il peut tout aussi bien être monté avec autant de précision sans elles. Elles permettent seulement de compléter le tableau à la perfection, puisqu’elles n’entravent jamais ses mouvements. Elles apportent la touche finale grâce à d’infimes vibrations et couronnent l’harmonie entre les deux êtres ». Son dressage "Jambes sans main..." apporte de passionnantes précisions pour l’emploi des jambes à ce qu’en dit Faverot de Kerbrech dans la partie "Assembler" du Dressage méthodique du Cheval de selle selon les derniers enseignements de François Baucher , à la rubrique "départs au galop par les jambes seules" : « Pour parfaire l’équilibre du cheval, il est bon, non seulement de l’exercer à s’enlever au galop par la main seule, mais de chercher inversement à obtenir des départs à cette allure en ne se servant que des jambes ». Faverot en arrive aussi, "comme exercice, aux changements de pieds demandés par les jambes sans l’aide de la main". On discerne plus qu’une connivence, une véritable parentée d’esprit entre Beudant , Bacharach et Hempfling comme entre Dupaty de Clam , Hünersdorf et Faverot de Kerbrech. En suivant leur exemple, ne pourrait-il pas ajouter à son équitation l’éducation du cheval "à l’effleurement du mors sur la langue" et amener le cheval dans la main afin qu’il obéisse au mouvement de la main seule. « Le cavalier en agissant doucement sur les rênes obtient ce mouvement de la langue du cheval qui lui lui fait goûter le ou les mors et rend sa bouche liante, première manifestation de la légèreté ». (René Bacharach, Réponses Équestres , 1987). » IFCE